Passer du chatbot à l'agent, c'est passer de « dis-moi » à « fais-le ». Face à un objectif, un agent élargit sa recherche à plusieurs sources, appelle des outils et enchaîne les étapes : c'est ce qui explique le succès actuel de l'expression « IA agentique », et pourquoi un mode recherche approfondie peut lire des dizaines de pages avant d'écrire la moindre ligne. Gemini Spark de Google en est un exemple : un agent qui tourne sur des machines virtuelles cloud et agit directement dans Gmail, Workspace et des applications tierces. Annoncé à l'I/O de mai 2026, il est désormais proposé aux abonnés Google AI Pro et Ultra dans plus de 160 pays, mais pas encore dans l'Espace économique européen, au Royaume-Uni ni en Suisse : il reste donc inaccessible depuis la France.
Pour ceux qui publient, les agents relèvent le niveau d'exigence sur la lisibilité machine d'un site. Un agent qui compare des produits ou réserve une prestation a besoin d'une structure propre, d'un contenu lisible et de pages accessibles — les mêmes fondations que celles qui permettent d'être cité dans les réponses IA. Un site difficile à parcourir pour un humain l'est encore davantage pour un agent : d'où l'intérêt d'un site prêt pour les agents.